ANTRE/NODAL

ANTRE/NODAL
création danse

ANTRE



extrait 1




extrait 2




Distribution

Chorégraphie : Cindy Van Acker
Interprétation : Rudi van Der Merwe
Composition sonore : Jennifer Bonn
Ingénieur son : Denis Rollet
Lumière : Caty Olive
Costume : Aline Courvoisier
Scénographie : Thibault Vancraenenbroeck
Image : Jean-Gabriel Périot
Réalisation scénographie : Atelier GGN Genève
Technique vidéo : Denis Rollet
Direction technique : Victor Roy

Création mai 2009 à l'ADC, Genève

Production : Cie Greffe
Coproduction : les Rencontres chorégraphiques de Seine Saint-Denis
Administration, diffusion : Tutu_Production

Description

Antre est pensé en composition scénique plus qu’en composition chorégraphique, comme une imbrication de mouvements, d’images en mouvement, d’espace, de son et de mémoire, de lumière et de mouvement de lumière. Rudi Van der Merwe trace des chemins sans cesse évolutifs. Englobé de matières différentes, il évoque une traversée statique de paysages multiples. La tonalité poétique du solo se teint de solitude, de mélancolie et s’inscrit dans un antre où le temps est travaillé comme une matière et se dépose sur le corps et son mouvement.

La mémoire d’une chose devient le rêve d’une autre.




NODAL




bande son




Distribution

Chorégraphie : Cindy Van Acker
Interprétation : Pascal Gravat
Composition sonore : Jennifer Bonn
Lumière : Caty Olive
Image : Jean-Gabriel Périot
Costume : Aline Courvoisier
Scénographie : Thibault Vancraenenbroeck
Réalisation scénographie : Atelier GGN Genève
Technique vidéo : Denis Rollet
Direction technique : Victor Roy

Création mai 2009 à l'ADC, Genève

Production : Cie Greffe
Coproduction : les Rencontres chorégraphiques de Seine-Saint-Denis
Administration, diffusion : Tutu_Production

Description

Dans Nodal, la composition est basée radicalement sur l’idée du volume qui se déplace et se transforme lentement, modulant ainsi le corps comme s’il portait en lui la mémoire d’un rocher.
A partir de là, Cindy Van Acker a cherché à placer le langage corporel là où le mouvement peut alors passer de l’abstraction au réalisme. Le mouvement se situe alors sur un point de bascule où il peut garder sa qualité propre, accédant toutefois à une tonalité différente.